L'apparence

Etre fort, quelqu'un sait-il ce que c'est ?
C'est peut-être masquer la vérité,
C'est peut-être déformer cette dernière
Pour apparaitre derrière un air patibulaire
C'est sûrement tout reconstruir
Pour ne plus avoir à fuir
Retomber dans les illusions et les rêves
Pour que dans notre coeur apparaisse la trêve
Ce qui est certain, c'est que l'on ment
On se cache derrière un mur de ciment
La force n'est que la plus grande des apparences
Car derrière tout homme un coeur se panse.
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# Online seit Sonntag, 25. Mai, 2008 um 15:37

Le gosse

Je crie le nom de mon dieu
Pour me donner du courage, trace de rage
Un dernier regard vers les cieux
Avant de les suivre pour la charge
J'ouvre le feu sur toutes celles et ceux
Qui n'auront plus que ma Kalach en image
Mon seigneur de guerre emploie des termes creux
Obéissance et formatage, j'obéis du haut de mes 12 ans d'âge.
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# Online seit Sonntag, 25. Mai, 2008 um 15:33

Oxy-dental

Oraison funèbre promulguée
Jouissance intérieure dissimulée
Je pillone et anéantie
A l'aide de mon jouet de barbarie
Orgue de Staline à ma commande
Mon instrument chante et siffle
Satisfaction intense, je shoot les Commanches
En bandouillère un 22 long rifle
Mais je confonds Far West et réalité
Quand les terres sont ravagées et les enfants mutilés.
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# Online seit Sonntag, 25. Mai, 2008 um 15:30

Toi

J't'aime à la haine chienne
Que ceux qui ne me croient viennent
Ils verront que mon c½ur saigne
Qu'amour se diffuse dans la peine
Que mes mains sont entravées dans des chaines
Pour Moi il n'y a que Toi, tu es Celle
Pour qui je détruirais et bâtirais
Pour qui je rirai et pleurai
J'entends au loin la crécelle
Musique douce pour joie légère
Car de ma vie tu es l'égérie.
Et dans mon âme je serre
Une si belle rose de Syrie.


L'Amour est une perle blanche
Une carte que l'on sort de sa manche
Qui ternit au fil du temps
Qui reste notre favori passe-temps.
Théorie absurde que je voudrai absoudre
Fourniture de la larme et l'arme en poudre
Entre rêves et cauchemars
Entre réel et illusion
J'appelle cela l'effet papillon
Trop peur de ton départ.

Tu me promets le futur Paradis
Quand j'ai si peur du présent Enfer
La peur serre mes tripes
Bien trop effrayé d'un de mes bad-trips
Démon de ma vie, tu me hantes
Quand au loin les sirènes chantent
Te perdre ne serait qu'une goutte de plus de soude
Qui brûlerait mon être. Veuillez m'absoudre.


J'ai si peur...Si peur...
Que nous changions.
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# Online seit Samstag, 29. März, 2008 um 13:55

N'oublie jamais, l'Afrique humiliée

A toi de changer.

17 Octobre
Médine - Paroles
Vendredi 31 Aoû 2007, 10:35 - Medine Lyrics - Imprimer cet article - Suivre ce sujet - Lectures


Alger, capitale, au commencement des « sixties »
Les pieds-noirs quittent le navire, les colons dératisent
1961, période estivale, c'est la guerre d'Algérie et son festival
Et son lot de discrimination, de tortures, d'exactions tout un ramassis d'ordures
Quelques degrés au Nord de l'équateur
Je quitte l'Algérie française, un pincement dans le coeur
Voici mon parcours Ahmed, fils de Mohamed
Gangrené du corps par la misère du Maghreb
Par les meurtres les soirs de couvre-feu, par la peur du soldat français qui ouvre le feu
Ouvre les voiles petit paquebot libérateur
Emmènes moi au pays des employeurs
Loin de l'inactivité beur algéroise
Loin de ceux qui transforment nos mosquées en paroisses
Basilique de Notre-Dame d'Afrique s'éloigne de mon regard lorsque les mouchoirs s'agitent
Verse une larme dans la méditerranée
Une goutte d'eau dans la mer contient la peine de ma terre damnée .

Accoste a Marseille, port autonome, Citée Phocéenne un étranger parmi les autochtones
Direction Saint Charles gare ferroviaire embarquement quai 7, voiture 6, wagon fourrière
Croise le regard des îlotiers me foudroyant le c½ur comme un tir de mortier
Reçoit la flèche de la haine par les appelés du « Contingent »
"Tes papiers !
- Je suis français missié l'agent "
Chemin de fer, terminus Paris Gare de Lyon
La métropole et son peuple par million
Quelques dizaines de francs serrés dans un poing
Serviront de premier contact au café du coin
Moi qui cherchait de la chaleur j'eu le sang glacé
Quand mes yeux rencontrèrent les leurs couleur iceberg bleuté
Bluffé par leur manque d'hospitalité ainsi sont-ils ?
Moralisateurs sans moralité
Démoralisé je reprends le chemin lequel me conduira dans les quartiers maghrébins
Nanterre, monticule de bidonvilles habitation précaire pour mon entrée en vie civile

"Je ne laisserais pas les c½urs du FLN faire la loi dans Paris !
A partir de maintenant pour un coup reçu ... vous en rendrez 10 ! "

Ici rien de bon pour les ratons m'a dit le commissaire sanguinaire de mon canton
Après m'avoir uriné sur les mains, le gardien de la paix casse du cru au quotidien
17eme jour du mois d'octobre, le FLN a décidé de mettre fin a l'eau propre
En effet, le journal de la veille titrait :
"COUVRE-FEU RECOMMANDÉ POUR LES IMMIGRÉS"
Non ! La réaction ne s'est pas faite attendre
Algériens de France dans les rues nous allons descendre
Protester contre leurs lois discriminatoires
Investissons leurs ponts et leurs centres giratoires
Embarqué dans un cortège pacifique, nous réclamons justice pour nos droits civiques
Mais la police ne l'entend pas de cette oreille
En cette période nous sommes un tas de rats rebelles
Marchons en direction du pont Saint-michel
Nous verrons bien quelle sera l'issue de cette querelle
Une fois sur la berge j'aperçois le cortège d'accueil
Qui souhaite faire de ce pont notre cercueil
Les camps s'observent et se dévisagent
Un silence de mort s'installe entre les deux rivages
Puis une voix se lève, scande " A bas le couvre-feu " et ouvre le feu
La première ligne s'écroule et commence la chasse à l'homme
Je prends mes jambes à mon cou, comme un pur-sang je galope
Mais le pont est cerné, nous sommes bernés
Dans une prison sur pilotis nous sommes enfermés
Pas une, pas deux mais une dizaine de matraques viennent me défoncer le crâne
Et mes os craquent sous mon anorak
Ma bouche s'éclate bien sur le trottoir
Leurs bouches s'esclaffent bien grandes de nous voir
" Nous allons voir si les rats savent nager
Au fond de la Seine vous ne pourrez plus vous venger "
Inconscient, gisant dans mon propre sang
Les brigadiers en chef par tous les membres me saisissant
Amorce ma descente là où passent les péniches
S'assurent de ma mort frappant ma tête sur la corniche
Je tombe comme un déchet au vide-ordure
Dans la chute violemment ma nuque a touché la bordure
Liquide poignardant tout mes orifices, le fleuve glacial un bûcher chaud pour mon sacrifice
Monsieur Papon a jugé bon de nous noyer
Aucun pompier pour étouffer le foyer
On n'éteint pas des braises avec un verre de GASOLE
Sans penser aux tirailleurs et combattants zouaves
Mon cadavre emporté pas le courant
Seras repêché dans les environs de Rouen.

D'étranges nénuphars flottent sur la Seine
Séquence long métrage les yeux plongés dans la seine
Dégât des eaux pour les gens des humans-zoo
Déshumanisés les basanés ne font pas de vieux os

D'étranges nénuphars flottent sur la Seine
Séquence long métrage les yeux plongés dans la seine
Dégât des eaux pour les gens des humans-zoo
Déshumanisés les basanés ne font pas de vieux os
Un sceau de pisse dans lequel on nois des rats
Octobre noir, ratonnade sur les boulevards
Ici rien de bon pour les ratons m'as dit le commissaire Maurice Papon
4 mois plus tard on ratonne a Sharon
Les "crouilles" et les "cocos" qui aident les "bougnoules"
132 ans d'occupation française ont servis à remplacer nos c½urs par des braises
Algérie en vert et blanc, étoile et croissant
Devoir de mémoire grandissant.
Jezzaïre.



N'oublie pas qui sont les coupables.


France à Fric
Rockin Squat Paroles de Chanson
Mercredi 14 Mar 2007, 23:41 - Rockin'Squat Lyrics - Imprimer cet article - Suivre ce sujet - Lectures
France A Fric

Allons enfants de la patrie
Il est temps d'apprendre la vrai histoire
Celle qui encore aujourd'hui
Ramène des milliards d'euros aux pouvoirs
Afrika Afrika La France t'aime
Afrika Afrika La France te ken
Afrika Afrika ce continent saigne
Afrika Afrika il y a trop de problème
France mon pays mais pas mes atouts
En soutenant le Soudan ou le Zaïre Mobutu
France mon pays mais pas mon combat
J'n'ai pas tué abdala ni soutenu Eyadema
Ni le Tchad de Déby pour l'clan des Zaghawas
J'ai pas mis au Cameroun en place Paul Biya
J'décimme pas la forêt comme le groupe Bolloré
Et j'n'ai aucun intérêt dans l'génocide rwandais
G. L. N. F. tiens d'autres illumis nazi à la tête de Elf
D.G.S.E. on a aussi notre C I A pour qu'ils se tiennent mieux
On me parle d'immigration mais jamais de la BNP
De la Société Générale ou du crédit Lyonnais
Qui fond des millions d'euros en Afrique sur le pétrole
Anéantissent le Congo d'autre le Sierra Leone

L'indépendance de l'Afrique personne n'en veut
Surtout pas les démocratie d'Europe qui ferment les yeux
La banque Conti au Luxembourg affilié à Paris Bas
Avait comme client Houphouet Boigny ou Bokassa
Dirigé par Nadhmi auchi pote de Pasqua
C'est banque à financé Radio qui tuas rwanda
Eh Négro c'est Fonky Babtout qui rappe l'infos
Elevé au poulet braisé sauce mafi de Bamako
Charles de Gaule donna l'indépendance à Afrika
Mais mis en place Jacques Fauccart qui les niquas
Me raconte pas tes histoires je sais de quoi j'parle
Trafiques de femme d'armes trafique de came
Tu veux de la poésie écoute mon flow
Ici c'est Rockin Squat le relais d'l'info
Les Mittérants on toujours cautionné les dictatures
Celles de Sassou Nguesso où celle d'autre ordures
O.T.A.N. on dirait qu'ils sont tous de mèche pour qu'l'Afrique saigne
Forestiers Rougier l'exploitation du bois continue de la tuée
Paroles postées par -Dis'K-





# Online seit Freitag, 01. Februar, 2008 um 15:29